Le paysage valentinois,

de la fondation de la colonie

de Valentia (Valence)

au IIIe s. ap. J.-C.

Philippe Ravit

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A l’inverse de la Valdaine ou du Tricastin, la plaine valentinoise a été peu abordée par l’archéologie. Valentia fut pourtant une cité importante du couloir rhodanien à l’époque gallo-romaine et, selon l’historien Ammien Marcellin, sa parure monumentale rivalisait avec Arles et Vienne. Bien plus, le Valentinois fut profondément romanisé et les signes de cette romanisation sont encore nombreux aujourd’hui.


Vaste synthèse des connaissances les plus récentes, ce mémoire sur Valence et sa région dans l’Antiquité (Ier s. av. J.-C. - IIIe s. ap. J.-C.) que j’ai soutenu en sept. 2007 et que je présente ici traite des domaines aussi variés que la géologie, le climat, la flore et la faune, l’organisation de l’espace, les relations économiques et sociales ou encore les pratiques religieuses, grâce à une analyse systémique des différentes composantes du paysage (sphère physique, biologique et anthropique).


Ce site propose également un résumé clair et structuré de l’histoire de la cité de Valence durant l’Antiquité.

“Dans l’intérieur [de la Narbonnaise], des colonies : Arélate de la sixième légion, Béterrae de la septième, Arausio de la deuxième ; dans le territoire des Cavares, Valence, et Vienne dans celui des Allobroges.”

Pline l’Ancien, Hist. nat., III, 36

Site mis à jour le : 6 fév. 2009